Petite pièce, gros enjeu : 6 000 km de raid nous attendent. Après des décennies à l’arrêt, le réservoir d’origine était bien trop rongé par la rouille pour être sauvé.


Nous en avons donc trouvé un d’occasion. Ce que la photo ne montre pas, c’est le travail qu’il a demandé : un traitement chimique pour le dérouiller, puis un revêtement époxy pour fixer les éventuels résidus.
Le voilà prêt à reprendre du service, direction Marrakech.
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